Le scandale qui secoue le Monténégro : des images explicites impliquant notamment l'ancien conseiller présidentiel et le secrétaire d'État.

Un scandale politico-médiatique secoue la vie politique monténégrine suite à la publication de vidéos et de photos à caractère sexuel impliquant prétendument d'anciens hauts responsables de l'État.
Sont impliqués dans cette affaire Dejan Vukšić, ancien directeur de l'Agence nationale de sécurité et ancien conseiller en matière de sécurité du président du Monténégro, et Mirjana Pajković, ancienne secrétaire d'État au ministère des Droits de l'homme et des Minorités.
Tous deux ont démissionné de leurs fonctions officielles, affirmant que des raisons personnelles les avaient contraints à quitter leurs postes après la publication de ces documents, selon les informations. nova.rs.
Vukšić a nié tout lien avec la création, la possession ou la diffusion des vidéos et des photos, affirmant qu'elles avaient été rendues publiques à son insu et sans son approbation et qu'il ne les avait vues pour la première fois que lorsqu'elles avaient été partagées sur les réseaux sociaux.

Il affirme également que la saisie de son téléphone par Pajković en 2024 a ensuite été utilisée pour créer des documents compromettants et à d'autres fins, notamment des pressions et des menaces pour influencer les processus de nomination officiels.
De son côté, Pajkovic a déposé plusieurs plaintes pénales, alléguant que les vidéos avaient été diffusées sans autorisation et que sa vie privée avait été violée. Elle affirme avoir fait l'objet de menaces sérieuses et que la réponse des autorités à ses préoccupations a été insuffisante.
L'Agence nationale de sécurité (NSA) a nié toute implication officielle dans cet incident, déclarant que la publication de documents privés n'est pas liée à ses fonctions et qu'elle respecte pleinement les droits constitutionnels des citoyens.
Au Monténégro, la diffusion non autorisée de vidéos ou de photos à contenu sexuel, souvent qualifiée de « revenge pornography », est illégale et constitue une infraction pénale passible d'une peine pouvant aller jusqu'à cinq ans de prison, voire plus lourde dans les cas impliquant des enfants. /Télégraphe/



















































