Un scandale sexuel a secoué la scène politique monténégrine après la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos et de photos à caractère intime impliquant prétendument deux anciens hauts responsables de l'État : Mirjana Pajković, ancienne secrétaire d'État, et Dejan Vukšić, ancien directeur de l'Agence nationale de sécurité.

Après la publication de ces documents, tous deux ont démissionné de leurs fonctions, provoquant un vaste débat public et de vives réactions politiques, ont rapporté les médias.


Les messages échangés sur l'application WhatsApp entre les deux personnes dont la relation fait l'objet de rumeurs ont été publiés.

Pajkovic a porté plainte au pénal pour diffusion non autorisée de contenu intime, et a également publié des extraits de conversations et des enregistrements audio, selon ses dires, dans lesquels Vuksic l'avait menacée de divulguer ces documents.

De son côté, Vukšić nie toute implication et affirme que la vidéo a été diffusée à son insu.

Il a également porté plainte contre Pajković pour tentative de chantage.

Ce scandale a suscité un large débat sur la protection de la vie privée et la responsabilité juridique liée à la diffusion de contenus intimes.

En vertu de la loi monténégrine, la diffusion non autorisée de documents intimes peut être punie d'une peine allant jusqu'à cinq ans de prison. /Télégraphe/